Switch

Mario + the Lapins Crétins : nous y avons joué, voici notre avis


C’est l’une des nouvelles licences 2017, sur Nintendo Switch et nous la devons à Ubisoft ! Mario + the Lapins Crétins : Kingdom Battle se présente comme un RPG un jeu déjanté. Logique, lorsque les Lapins Crétins s’en mêlent…Mais au-delà de l’effet d’annonce et du pouvoir marketing d’une telle association, le soft en vaut-il la peine ? Début de répondre avec nos impressions, suite à une séance de prise en main de 20 minutes environ…

Mario + the Lapins Crétins : prise de risque mini pour Ubi ?

Alors, bien sûr, pour apprécier Mario + les Lapins Crétins : Kingdom Battle il va falloir faire preuve d’un minimum de sympathie envers les jeux de rôle ou « RPG ». Alors qu’ Ubisoft nous avait habitués à des jeux plus « matures » au lancement des dernières consoles Nintendo (Red Steel sur Wii et Zombi U sur Wii U), l’éditeur tricolore s’est associé avec Nintendo en vue d’offrir une exclusivité à la Switch. Un jeu dont le simple nom devrait suffire à faire vendre des exemplaires, c’est à dire une prise de risque minimum pour Ubi qui, ainsi, ne répétera par ses échecs (quoique relatifs) passés, avec Nintendo.

Pour poser le décor, Mario et ses compagnons (Peach, Luigi et Yoshi) ont la désagréable surprise de voir débarquer dans leur royaume d’insolentes bestioles totalement déjantées et clairement peu évoluées, les fameux Lapins Crétins. Evidemment, ces derniers ne faisant jamais les choses à moitié, ils se sont mis en tête de retourner leur nouvel univers en se mettant à dos le plombier italien et ses compagnons. Une guerre fratricide entre les deux mondes se profile…

Mais pour les aider, quatre Lapins Crétins rejoignent la Team Mario, quatre sosies grossiers des héros principaux made-in Nintendo. C’est donc une équipe de 8 combattants (chacun disposant de ses propres capacités) qui va se lancer à l’assaut de 4 mondes regorgeant de trésors et, surtout, d’armes. Car, pour la première fois, Mario et cie disposeront de purs guns customisables (éléments à acheter en boutique en récoltant des pièces), afin de mener à bien leurs combats, qui se dérouleront au tour par tour, comme dans tout bon RPG se respectant.

Le premier contact avec le soft est carrément positif. Des graphismes évidemment colorés mais, aussi, particulièrement fins et regorgeant de détails et de contrastes, notamment au niveau des effets de lumières. Si l’univers de Nintendo s’y retrouve, on ressent également la patte d’Ubisoft, qui parvient à incorporer au soft une atmosphère inédite, tout en respectant la firme de Kyoto et ses personnages emblématiques. Bien joué les « frenchies » ! Du coup, on passe les premières secondes de jeu à admirer les décors, sourire aux lèvres. Premier bon point, donc.

« Visuellement particulièrement réussi et disposant d’une atmosphère sonore délicieuse, car mêlant deux univers que tout oppose, ce cross-over semble mettre en oeuvre les talents d’ Ubisoft et Nintendo avec symbiose »

Vient, ensuite, le temps des premières batailles. Dans le domaine, le Gameplay semble assez riche. Chaque personnage peut avancer d’une ou plusieurs cases en s’aidant de ses camarades. Ainsi, lorsque Yoshi souhaite pénétrer dans les limites du camps adverse, ce dernier peut très bien choisir de rebondir sur la tête de Mario afin d’atterrir de l’autre côté puis, enfin, d’asséner un coup au vilain Lapin lui faisant face. Coup de pistolet, tâcle et multiples attaques spéciales figurent d’ailleurs dans la palette de coups disponibles. Et cela ne sera pas de trop, les Lapins pouvant prendre différentes formes, y compris celles de géants aux frappes ultra dévastatrices. Les points de vies sont retranchés comme dans un RPG classique à savoir que vous débutez avec un capital qui s’égraine au fil des attaques.

Les maps offrent, par ailleurs, différentes possibilités en termes d’interactions avec les décors. Ainsi, lorsque vos adversaires se situent trop loin et hors de portée de vos armes, des tuyaux (les fameux tuyaux verts de Mario !) faisant office de raccourcis vous permettent d’attaquer vos ennemis avant de repartir vous planquer dans votre zone. Des murets et autres barricades permettent, par ailleurs, de se mettre à couvert. Les combats en deviennent assez stratégiques tout en laissant un sentiment de liberté, le joueur ayant la possibilité de placer ses personnages dans l’ordre qu’il le souhaite. Des énigmes sont par ailleurs au programme comme une sorte de labyrinthe, expérimenté durant cette session et ne nous ayant pas donné de fil à retordre. En même temps, l’on imagine que le soft ne sera pas inaccessible en matière de difficulté, tout en offrant un minimum de résistance. Nous l’avons d’ailleurs constaté, particulièrement pendant les combats, pas si simple à aborder, du moins de prime abord.

Mario + The Lapins Crétins : attention, pépite potentielle !

Notre premier avis sur Mario + The Lapins Crétins : Kingdom Battle est vraiment positif. Visuellement particulièrement réussi et disposant d’une atmosphère sonore délicieuse, car mêlant deux univers que tout oppose, ce cross-over semble mettre en oeuvre les talents d’ Ubisoft et Nintendo avec symbiose. Ce travail de l’éditeur tricolore ajoute, en conséquence, un petit « on ne sait quoi » (la « french touch ?? ») auquel il est difficile de ne pas succomber. Et si le challenge ne nous est pas apparu comme insurmontable lors de cette session, la version définitive pourrait bien être plus corsée.

Côté gameplay, là encore, de nombreuses subtilités semblent au rendez-vous, sachant que nous n’avons pas eu l’occasion de tout expérimenter en si peu de temps. Une chose est sûre, le mélange des deux univers prend, si bien qu’il se pourrait même que les « anti-RPG » soient tentés -et inspirés- de craquer…De bons sentiments à confirmer -ou pas- lors du test définitif, le 28 août prochain.

Mario + The Lapins Crétins: Kingdom Battle


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