Sony PS4

Playstation VR : notre 1er test de Transference PS4 – #PGW17


Cette année, sur la Paris Games Week, le casque de réalité virtuelle de la Playstation 4 était à l’honneur. Au sein même du vaste stand Sony Playstation, nous avons eu l’occasion de nous essayer à quelques jeux. Parmi eux, un titre a retenu notre attention. Il s’agit de Transference, un jeu d’horreur qui pourrait bien déboulonner les joueurs…

Transference : Paranormal Activity en V.R

Dans Transference, le joueur se voit entraîné dans une enquête paranormale, afin d’en apprendre d’avantage sur une famille. Et chacun de vos choix aura une influence sur chaque membre de cette famille. Vous l’aurez sans doute compris, ici, il n’est pas question d’armes à feu ou autre grenades dévastatrices car le scénario joue avant-tout sur la suggestion pour vous terroriser. Un pur thriller psychologique que nous devons à Ubisoft Montréal.

Alors, manette en main et casque sur la tête, nous n’avons pas été déçus par cette expérience, quoiqu’un peu courte. Graphiquement, effectivement, les décors de la maison hantée sont particulièrement fins et réalistes. Avec le casque de V.R, on a littéralement l’impression d’être immergé dans chaque pièce avec une modélisation du mobilier et des accessoires particulièrement réussie. Pourtant, le développement du soft est loin d’être achevé…Du coup, on en regretterait presque le fait de ne pas disposer de représentations numériques de nos propres bras, aspect qui aurait accentué, encore, l’impression d’immersion.

Les contrôles sont assez basiques, puisque les sticks analogiques permettent de donner des coups d’oeil à gauche ou à droite tandis qu’une seule touche est dédiée aux interactions primaires. En conséquence, aucun temps d’adaptation n’est nécessaire pour profiter de l’action, ces contrôles s’avérant très intuitifs. Si, au début, on se prend à apprécier le simple fait de visiter une cuisine ou un salon, très vite, l’atmosphère angoissante du soft prend le dessus. Même dans le contexte bruyant d’un salon comme la PGW, peu propice à ce type d’expérience.

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Outre ces visuels réalistes, des effets de lumières bien sentis agrémentent le tout. Lumières qui seront, de temps à autres, éteintes par un jeune garçon aux airs de Poltergheist. Des interventions qui modifient le temps et donnent l’impression de naviguer dans plusieurs dimensions parallèles. D’où le titre du soft… Dans un jeu « classique » cela aurait pu tomber à plat mais avec le casque de V.R sur la tête, le résultat est garanti. Clairement, le cerveau humain est chamboulé, ce qui vous procure des sensations assez uniques voire, dérangeantes.

Et si les objectifs de l’unique niveau au sein duquel nous avons été immergé nous ont semblé assez basiques, leurs conséquences s’avèrent souvent marquantes. Nous n’allons pas spoiler, bien évidemment. Mais sachez qu’il faut résoudre des énigmes, remettre des objets à leur place ou encore, débusquer des clés. De plus, le passage d’une réalité vers une autre modifie certains éléments visuels. Ainsi, la cuisine d’une maison prendra une apparence nettement plus « dirty » en changeant d’époque. Ce qui incite le joueur à explorer tous ses recoins, tout en vivant des émotions opposées d’une minute à l’autre. Déroutant…

Au même titre que le passage à l’étage en-dessous, la cave ne l’occurrence, qui fait lentement monter le rythme cardiaque. La progression sur les marches en elle-même est bien rendue, d’autant que l’on s’attend à être accueilli en bas de l’escalier…mais non ! Les développeurs ont, semble-t-il, bien bossé, en vue de ne pas tomber dans des mécaniques prévisibles. Et, une fois, encore, le jeu s’appuie sur les effets de lumière et de pénombre, qui confèrent une ambiance très spéciale au soft. Au risque de se retrouver parfois dans la nuit noire, chose gênante en matière de prise en main mais terriblement efficace pour faire monter, encore, le stresse  du joueur.

Transference : test concluant, pour l’instant

Au final, après cette course session de jeu, nous avons été plutôt emballés par Transference. Pour qui apprécie le genre du survival-horror/thriller psy sans armes à feu, l’aventure promet d’être immersive et effrayante à souhait. Bien sûr, reste à déterminer quel sera le contenu, le degré de challenge et la durée de vie du soft.

Mais à ce stade, le titre développé par Ubisoft offre des graphismes plutôt réalistes invitant à la découverte, le casque de V.R faisant le reste. Le « Switch » entre les différentes époques et les jeux de lumières contribuent aussi pour beaucoup au succès de cette première expérience. Un titre qui incitera peut-être certains joueurs à s’offrir le fameux casque Playstation…A confirmer lors de la sortie, au printemps 2018.

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