DiRT 4 test PS4 Xbox One Test

[PS4] Test de DiRT 4, l’heure du pointage


Test de DiRT 4

Avant, il y avait ColinMcRae Rally. Sous l’impulsion de Colin McRae himself, qui se diversifiait, DiRT est sorti en 2007. Quelques mois après, le roi McRae est décédé dans un tragique accident. Depuis 2009, la licence DiRT a pris le pas sur Colin McRae Rally. Après un spin-off axé simulation, DiRT est de retour à la source de ce qui a fait son succès : de la diversité, du fun et de l’accessibilité. DiRT 4 est-il le meilleur épisode de la série ou manque-t-il de qualités pour frapper un grand coup ? La réponse avec notre test.

*A noter, quand nous parlerons des anciens DiRT, il s’agit de DiRT 1,2 et 3. Pas de DiRT Rally qui sera, quant à lui, nommé clairement.

DiRT 4 Gamers !

Après un DiRT Rally exclusivement simulation et plus réaliste, Codemasters a voulu revenir aux sources de sa série, tout en essayant de garder les nouveaux fans acquis avec DiRT Rally. Un pari délicat donc, pour ce DiRT 4. Pourtant, le jeu est en développement depuis bien longtemps et les chiffres de ventes parlent en faveur des anciens DiRT. Un pari délicat dans lequel les développeurs souhaitent proposer deux gameplay et un jeu plus réaliste. Si nous reviendrons sur l’aspect gameplay plus tard, abordons le contenu et le réalisme de ce DiRT 4.

Dans DiRT 4, on peut faire du rallye, du rallycross et du Short course off road racing (baja sur circuit). Exit le rallye-raid vu dans DiRT 2/3, le Gymkhana, le Hillclimb et le Head to Head.
DiRT 4 propose donc trois types de courses assez variées et qui ont un gros potentiel d’amusement. Un sport typiquement européen, un sport mondial et un sport typiquement américain. De quoi, aussi, satisfaire le plus grand nombre.

Dans DiRT 4, comme dans DiRT Rally, le jeu est sous licence officielle FIA World Rallycross Championship. Une excellente chose et un moyen d’attirer les nombreux fans du WorldRX. Seulement, on va vite déchanter. En effet, le jeu ne propose que 5 courses sur 12. Les voitures, pilotes et livrées de 2016. Et encore… exit les Audi d’EKS. Pourtant, Mattias Ekström et EKS ont remporté les titres pilotes et constructeurs la saison passée ! Bref, une grosse déception et l’impression d’avoir une licence juste pour faire vendre. De plus, ce contenu tronqué fait un peu léger pour un produit sous licence. Codemasters aurait, peut-être, gagné à faire un jeu 100% WorldRX.

5, un chiffre clé de ce DiRT 4. En effet, on a le droit à « seulement » 5 rallyes. 3 rallyes terre, 1 rallye neige et un rallye asphalte. Encore une fois, un contenu un poil léger. Surtout que dans DiRT Rally, la Finlande, l’Allemagne, la Grèce et le Monte-Carlo avait su séduire les joueurs. Pourquoi ne sont-ils pas dans DiRT 4 ? Mystère… Ajoutons également que le Michigan et la Suède étaient déjà présents dans DiRT 3. Mais on est convaincus que des DLCs offriront du contenu supplémentaire, comme des rallyes ou des voitures.

A propos de voitures, n’attendez pas de grands chambardements. En effet, la majorité des autos présentes dans DiRT 4 l’étaient dans DiRT Rally, voire même DiRT 3 ! On notera la disparition des WRC 2011-2016 de DiRT Rally et, à la place, l’arrivée de quelques R5 : Peugeot 208 T16 R5, Mitsubishi Mirage R5 (utilisée dans 2 championnats nationaux uniquement), la Ford Fiesta R5 et la Hyundai i20 R5 (uniquement disponible comme bonus de précommande). Aussi, l’Opel Adam R2 et la Ford Fiesta R2T font leur arrivée. Tout comme la Peugeot 205 Gti. Les mythiques Groupe B ne sont plus au rendez-vous ; sauf en rallycross ; mais peut-être reviendront-elles en DLC… Bref, Codemasters ne propose pas une liste très novatrice de véhicules. Certes, c’est plus que WRC (qui est lié par sa licence) mais c’est moins que Sébastien Loeb Rally Evo par exemple. C’est la seconde déception avec ce DiRT 4 ! Attention à la sortie de route, Codemasters…
Le mode carrière se divise en 4 catégories : Rallye, Rallycross, Landrush et Rallye Historique. Si le Landrush et le Rallycross seront vite bouclés, les deux épreuves de rallyes seront plus longues à terminer.

Gestion de son écurie, avant et pendant le rallye !

Contrairement à DiRT 2, le mode carrière ne fait pas l’objet d’une immersion particulière. On est dans un schéma on ne peut plus classique : vous créez votre pilote et votre écurie et vous vous lancez dans une succession d’épreuves. Pas de mise en scène, juste quelques cutscenes, et voilà tout. Néanmoins, la partie gestion d’équipe et des sponsors est très poussée. Un réel plus dans le jeu. Ainsi, pour chaque épreuve vous aurez deux choix : concourir avec votre équipe et vos sponsors ou piloter pour une autre équipe.Ce choix influe sur les crédits bonus accordés à la fin de l’épreuve. Plus vous avez de sponsors, plus vous pouvez gagner de sous. Mais rouler pour une équipe, c’est aussi avoir une voiture potentiellement de meilleure qualité. En effet, au début de votre carrière, vous aurez surtout la possibilité d’acheter des véhicules d’occasion, un peu comme dans Gran Turismo. Parfois, ces véhicules ont des pièces anciennes ou peu fiables… un risque à prendre donc. De même, au début du jeu, votre personnel sera moins qualifié. Les ingénieurs, RP, Spotter, et autres que vous pouvez engagez seront moins performants. Il faut monter en niveaux d’expérience pour déverrouiller du personnel plus compétent. Par la même, vous obtiendrez du meilleur matériel, de meilleurs sponsors et de meilleures opportunités. Aussi, certains sponsors sont exigeants. Si vous ne réussissez pas leurs objectifs, ils pourraient rompre leur contrat avec vous !

Au final, la durée de vie du jeu est assez importante. Entre le mode carrière et les modes annexes, il y a de quoi faire. Dans les modes annexes, l’on pourra disputer une course rapide (spéciale, épreuve entière ou championnat). Cependant, ce qui déçoit et gêne foncièrement dans ce DiRT 4, c’est le côté lassant, à la longue du jeu. Le mode carrière est artificiellement gonflé et devient on ne peut plus redondant après la moitié de sa durée de vie. De plus, en rallye, on ne peut reprendre les spéciales du jeu. Il faut obligatoirement passer par Your Stage pour créer sa spéciale et la disputer. Annoncé comme une révolution, Your Stage vous permet juste de générer une spéciale sur un rallye déjà existant et via deux critères : longueur et complexité. Sympathique au début, simple gadget à la fin.
Vous pouvez aussi jouer en ligne, via le mode Pro Tour (pour affronter d’autres joueurs) ou via les épreuves communautaires (pour faire un temps face à la communauté). Le mode virée vous propose de disputer des défis. Pour obtenir l’or dans ces derniers, il faudra vraiment bien connaître les tracés et pousser votre pilotage. Vous pouvez aussi vous amuser dans la zone libre. Malheureusement, il n’y a pas d’objectifs bonus à effectuer, contrairement à DiRT 3 ou DiRT Showdown… Enfin, l’académie vous permet de peaufiner votre pilotage.

Soulignons aussi que le menu est mal pensé et peu intuitif. On cherche parfois ce que l’on veut, même après des dizaines d’heures passées sur le jeu. On est très loin des menus dynamiques et simples des DiRT 2 et DiRT 3 ! Vraiment dommage. Enfin, et c’est une constante chez Codemasters depuis 10 ans, le jeu ne propose pas de jeu en écran partagé ! Pourtant, avec du Landrush et du Rallycross au programme ça aurait été idéal ! WRC 6 le propose lui… Codemasters persiste et signe dans sa grossière erreur de ne pas proposer du « split screen ».

DiRT 4 : Entre arcade et arcade-sim.

A l’annonce de DiRT 4, Codemasters a voulu conserver les nouveaux fans arrivés avec DiRT Rally. Quitte à laisser la porte ouverte à la condescendance vis-à-vis des anciens fans de DiRT facilement qualifiés de « novices », de « casual » ou autres surnoms rabaissants. Mais au final, le mode Gamer de DiRT 4 est de l’arcade pure. Certes, avec les options de réglages, il est possible de passer en mode manuel et avec une immersion plus réaliste et sans aides au pilotage. Mais, honnêtement, gagner restera chose aisée. En mode simulation, c’est surtout le poids de l’auto et le freinage qui évoluent. Bloquer les freins y devient chose facile, et on part donc plus rapidement à la faute. C’est une question d’habitude, après quelques dizaines de minutes avec la même auto, la prise en mains devient plus aisée. On est donc assez loin de DiRT Rally. De quoi vraiment décevoir les fans de ce spin-off, considéré comme le nouveau Richard Burns Rally. Preuve qu’à vouloir essayer de contenter tout le monde, Codemasters était pas loin de décevoir ses deux types de joueurs ! Car le mode « Gamer » est, avec certains véhicules, moins fun que dans les anciens opus. Il manque un petit on ne sait quoi pour prendre notre pied totalement. Dommage. On notera également que les temps des « gamers » sont séparés de ceux des « pilotes simulation ». Pas très judicieux…

Finalement, la simulation se trouve plus dans une représentation plus réaliste du rallye. Une mise en scène travaillée et détaillée dont Kylotonn devrait s’inspirer pour ses WRC… On peut choisir le nombre de roues de secours à emmener. On peut s’arrêter en spéciale pour changer une roue crevée. A la fin de chaque spéciale, il faut aller pointer au commissaire (appelé maladroitement juge par le copilote). En désactivant l’aide automatique pour les départs, on peut facilement faire un « départ volé » (jump start). La vue cockpit est immersive, détaillée et assez réaliste. En Rallycross, on peut être disqualifié pour avoir trop coupé de virages. Dans les Heat, il vaut mieux finir avec une voiture en morceaux qu’abandonner, cela rapporte quand même des points, etc… Seuls les points du classement final sont faux, car calqués sur les points FIA dans les autres sports (25, 18, 15…). Bref, Codemasters offre là une vision plus détaillée et réaliste du jeu. Un gros plus. Seul point peu réaliste, la physique des voitures. On peut faire 10 tonneaux, retomber sur ses roues et repartir comme si de rien n’était. On peut également dépasser des concurrents accidentés. D’ailleurs, comme en vrai, ils signalent leur présence par un triangle de sécurité et font signe qu’ils sont ok. Par contre, il n’est plus possible de rattraper une voiture en spéciale, comme dans DiRT 2/3. De même, il n’y a plus de concurrents derrière nous/devant nous au départ et à l’arrivée d’une spéciale. Vraiment dommage. Un retour en arrière, sûrement dû à des contraintes techniques, mais qui déçoit. Autre déception, des spéciales qui se ressemblent et très linéaires. De ce fait, on s’amuse moins que dans les anciens DiRT sur les spéciales de ce nouvel épisode.

DiRT 4, l’IA peut commenter ses résultats. Très bonne idée !

A propos de retour en arrière, on se souvient d’une IA dopée à la nitro dans les modes de difficulté les plus poussés dans DiRT 2 et 3. Mais ici, c’est tout l’inverse. Ainsi, même en difficulté maximum il est possible de finir avec une forte avance. Même en perdant 20s avec une sortie de route, vous pouvez finir une spéciale de 4kms avec une dizaine de secondes d’avance… Dommage.

D’un point de vue graphique, ce DiRT 4 montre que l’Ego Engine continue de vieillir d’années en années. Si le jeu reste joli, et un poil au dessus d’un WRC, la réalisation est en deçà des standards actuels et de ce qu’on pouvait attendre. D’ailleurs, par certains aspects, la réalisation est même, parfois, en dessous de DiRT Rally. On retrouve l’aspect très coloré des DiRT, de quoi permettre aux fans de se sentir « comme à la maison ». Mention spéciale aux épreuves de nuit, dans le brouillard ou sous la pluie. Comme dans les F1, c’est dans les conditions extrêmes que l’EGO Engine se révèle être le meilleur ! De plus, la vue cockpit est détaillée et très agréable à regarder. A ce sujet, on notera que les véhicules sont très bien modélisés. Un beau travail de la part des développeurs. Sauf peut-être la Peugeot 208T16 qui semble un peu plus grossière que ses camarades. Mais c’est une constante avec cette auto, c’était déjà le cas dans Sebastien Loeb Rally Evo. Seul Kylotonn semble mieux s’en sortir avec la R5 de Peugeot Sport. En Rallycross, on reconnaît très bien les circuits modélisés. Sauf peut-être celui de Hell qui semble moins actualisé que celui de Lohéac par exemple. Aussi, on soulignera le fait que le Rallye d’Australie et du Michigan sont assez proches l’un de l’autre. Pas forcément visuellement, mais sur les tracés. Du très rapide et parfois très rectiligne. Si les routes se sont rétrécies depuis DiRT2/3, le tracé reste facile avec beaucoup de virages rapides. Néanmoins, DiRT 4 recèle de nombreux pièges même sur les tracés les plus simples. A haute vitesse, il est facile de sortir. Kris Meeke, qui a participé au développement du jeu, peut en témoigner.

On pourrait également débattre de longues heures de la modélisation et de la gestion des dégâts. Si, quand on regarde l’auto de fasse, les chocs sont bien mieux modélisés que chez la concurrence, on regrettera qu’en général, cette modélisation des dégâts ne soit pas plus poussée et réaliste. De même, lors de tonneaux une porte peu s’arracher et pas l’autre. Le toit ne se déforme quasiment pas. S’il l’on peut crever et déjanter, on ne peut mettre une roue de travers. Les impacts localisés ont, la majorité du temps, une incidence plus générale sur l’auto. Cependant, malgré ces critiques, DiRT 4 offre une gestion des dégâts plus poussée que celle de tous les autres jeux de sports mécaniques ! Bravo Codemasters. Par contre, la gestion des dégâts mécaniques laisse clairement à désirer. Malgré de gros impacts, l’auto continue de ronronner comme si de rien n’était. De même, s’il est possible de crever, la crevaison est difficile à avoir. Contrairement aux anciens Colin McRae/DiRT, il n’est pas possible de régler le niveau de dégâts. C’est bien dommage, car ça ôte du crédit au jeu. Et le facilite encore un peu plus, par la même occasion.

Techniquement parlant, DiRT 4 est plutôt bon. On sera surpris par le temps de latence entre le chargement et le début du compte à rebours sur la ligne de départ, mais le jeu de Codemasters n’a pas trop de soucis technique. Peut-être quelques effets pop-ups sur les ombres ou certains éléments du décor. Un peu de clipping et d’aliasing aussi. Mais rien de gênant ou de honteux. Une fois de plus, les développeurs anglais nous livrent une copie propre et de qualité.

Terminons avec l’aspect sonore du jeu. Tout d’abord, l’on peut engager des copilotes différents. Une bonne idée, surtout qu’il y a Nicky Grist (ancien copilote de Colin McRae) ! Malheureusement, en français et dans les autres langues en dehors de l’anglais, impossible d’avoir une voix féminine comme copilote ! Après WRC 6, voici un autre jeu qui met sur la touche les copilotes femmes. Vraiment regrettable. A propos de copilote, ce dernier a tendance à abuser des « ne pas couper ». Il convient, la majeure partie du temps, de se fier à son instinct. De même, on pense qu’il y a eu quelques erreurs de traductions comme « éclaboussures » pour un « gué » (ou eau tout simplement), ou même « juge » à la place de « commissaire ». Aussi, les commentaires de notre copilote avant le départ sont parfois totalement inutiles ou à côté de la plaque. Comme « je vais te donner les notes pendant l’épreuve ». Sans déconner ?! C’est un peu ton rôle quoi… Ou « les reconnaissances notent quelques secteurs délicats »… pour une spéciale qui va quasiment tout droit et où l’on doit freiner une ou deux fois. Bref, si on peut plus faire confiance au copilote que dans WRC 5/6 ou Sebastien Loeb Rally Evo, tout n’est pas encore parfait.

Du côté de la modélisation sonore des véhicules, Codemasters a fait un assez bon travail. Malheureusement, certains véhicules (FIAT 131 Abarth, Peugeot 208 T16…) ne possèdent pas un son si réaliste que ça. D’un véhicule à l’autre, la qualité de la modélisation sonore fluctue. Une petite déception en somme.

Enfin, la bande-son du jeu est digne de celle de DiRT 2. Des morceaux rocks, entraînants, et une playlist de qualité. On y trouve des artistes tels que Queens of the Stone Age, Wolfmother, The Chemical Brothers ou encore The Hives ! Une superbe bande son, avec des chansons sous licence, qui se fondent parfaitement dans l’univers de DiRT. Bravo à Codemasters qui frappe fort avec cette soundtrack.

Points positifs

  • Le retour aux sources de la série
  • Fun et accessible
  • Variété des épreuves
  • Personnalisation et gestion des sponsors/équipes
  • Le rallycross, super fun
  • Rallye plus réaliste
  • Mode carrière
  • Durée de vie
  • Bande son au top

Points négatifs

  • Peu de nouveaux véhicules
  • Licence WorldRX sous exploitée
  • Ne plaira pas aux fans de DiRT Rally
  • L'EGO Engine commence à vraiment vieillir
  • Menus peu intuitifs
  • Pas de copilote femme en français !
  • Toujours pas de jeu en écran partagé !!
  • Lassant au bout d'un moment

Note

Graphismes 73%
Bande Son 88%
Prise en main 75%
Plaisir de jeu 70%
Durée de vie 80%
Technique 80%
Réalisme 75%
Conclusion

Au final que penser de ce DiRT 4 ? Et bien la série fait son grand retour telle qu’on la connaît. Après une aventure simulation avec DiRT Rally, Codemasters remet sa licence sur ses rails. On retrouve le concept qui fait le succès de DiRT depuis 10 ans : variété, fun et accessibilité. Les fans seront ravis de retrouver les bases de cette série vidéoludique. Les fans de DiRT Rally risquent, eux, de déchanter. Si Codemasters leur avait promis un gameplay simulation, le constat est tout autre. On est face à un jeu arcade avec une option pour un gameplay moins facile à prendre en mains, et un poil plus réaliste. Bref, une promesse non tenue et une grosse déception pour ces joueurs là. Un peu comme avec le soi-disant « grand retour du rallye » dans DiRT 3. Certes, DiRT 4 offre une immersion et un réalisme plus poussés qu’avant, mais on est loin de la simulation. D’une manière, tant mieux, car DiRT n’est pas une série simulation. Mais ce qui gêne surtout c’est, qu’au final, DiRT 4 est un chouïa moins bon que DiRT 2 et DiRT 3. La faute à un mode carrière classique et lassant à la longue, à un casting automobile sans surprise et avec pas mal d’absents. Mais aussi à un contenu assez limité tout compte fait. La licence FIA World Rallycross Championship est clairement sous exploitée. Les menus sont fades, peu intuitifs et mal pensés. Enfin, le moteur graphique commence à bien montrer ses limites face à d’autres jeux du même genre (Forza, DriveClub…). Néanmoins, DiRT 4 remplit sa mission : offrir du fun, de l’amusement, et de la variété. Les fans de rallye et de rallycross seront ravis et les « purs fans » de la licence DiRT seront très heureux de retrouver un vrai DiRT. Il est juste regrettable que ce nouvel opus ne soit pas aussi épatant qu’on aurait pu l’imaginer. Après 6 ans d’attente, il y a un peu de déception dans l’immense plaisir de retrouver cette licence marquante de l’époque PS360. On compte donc sur les probables DLC pour gommer certains défauts du jeu.

Note finale 77% Fun

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