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Il faut sauver le soldat DC Comics : Wonder Woman 1984 à point nommé ?


Ce n’est un secret pour personne, la crise du coronavirus a frappé lourdement l’industrie du cinéma. La faute à un confinement ayant entraîné, aussi, la fermeture des salles obscures. Et même une fois la réouverture prononcée, les cinémas ont tardé à remplir leurs places, avec une capacité réduite de moitié. Qui s’ajoute à la peur des spectateurs, dans un lieu confiné qui n’inspire pas confiance.

DC Comics et Warner : la crise n’explique pas tout

Alors, pour les sociétés qui étaient déjà en difficulté avant la pandémie, la situation s’est logiquement aggravée. En particulier du côté de la Warner et de sa licence DC Comics. Laquelle tardant à atteindre les objectifs fixés. Il y a pourtant bien eu The Joker. Mais en dehors de cela, les échecs -parfois relatifs- se succèdent, entre Batman v Superman, la Ligue des Justiciers ou encore, Suicide Squad/Birds of Prey.

Wonder Woman : une exception ?

Mais au beau-milieu de ce champs de bataille, il y en a un qui sort du lot, le film Wonder Woman. Avec une Gal Gadot plutôt appréciée dans ce rôle et, peut-être, un effet « girl power », la super-héroïne permet à DC de sortir la tête de l’eau. Suffisant pour sauver l’ensemble du bateau ? Non, bien évidemment. Néanmoins, avec l’arrivée en septembre prochain de Wonder Woman 1984, c’est peut-être un nouveau souffle qui s’annonce pour Warner. Une nouvelle (bonne) dynamique.

Car après, The Batman et le reboot de Suicide Squad viendront enrichir le catalogue, avec un potentiel non-négligeable pour ces deux productions. D’ailleurs, le nouvel angle d’approche observé pour The Joker doit initié un nouveau modèle de films, pour les producteurs, ce format ayant, semble-t-il, plu aux téléspectateurs. Au-delà, même, de la base de fans habituelle. Une voie à explorer, donc, pour survivre face aux blockbusters Marvel qui, malgré moult critiques, réunissent des publiques très vastes et en nombre.

Un univers plus « psychologique », la solution ultime ?

Aussi, pour sortir du lot, les films Dc devront sans doute s’éloigner d’une cible plus jeune pour viser des spectateurs en quête d’univers sombres avec un traitement d’avantage psychologique des personnages. C’est, tout du moins, une potentielle voie pour trouver le succès de façon plus stable et « sécurisant » pour Warner. Aussi, une refonte totale de tous les personnages DC Comics -exceptée Wonder Woman- sera sans doute au programme, ces prochaines années. Ainsi, après Batman et le Joker, l’on imagine que Superman, Luthor, Flash ou encore Aquaman devraient subir un sort identique…