Test de Forza Horizon 6 sur Xbox, l’opus le plus décevant de la série ?
Depuis 2012, la licence Forza Horizon a réinventé le jeu de course arcade. Du fun en monde ouvert avec de l’exploration, une liberté totale et de beaux paysages. Tous les deux ans, ou presque, Playground Games nous fait visiter un nouveau pays pour le plus grand plaisir des fans. Cinq longues années après un cinquième épisode grandiose mais cruellement proche du quatrième volet, les fans exultent à l’idée – d’enfin – découvrir le Japon. Ce Forza Horizon 6 est-il le jeu de course parfait décrit par certains journalistes et attendu par la communauté ? La réponse avec notre test.
Forza Horizon 6, Dora l’exploratrice au Japon.
Dans Forza Horizon 6 vous n’arrivez pas en tant que Superstar mais en tant que jeune pilote prometteur. Vous rejoignez la nouvelle saison du Festival Horizon qui vient de poser ses valises au Japon. A vous de faire vos preuves, de choisir votre première voiture et de vous lancer dans l’aventure nippone ! Tout commence aussi avec la désormais traditionnelle personnalisation de l’avatar, toujours aussi muet, qui vous accompagnera pendant tout le jeu. S’il est possible de mettre des prothèses à il/elle/iel, la personnalisation du visage et du corps reste sommaire.
A l’instar d’un jeu de stratégie, la carte dispose d’un “brouillard de guerre” et ne demande qu’à être parcourue, explorée et visitée. Car oui, dans FH6 l’exploration prime sur le reste ! Jamais la série de Playground n’a autant poussé cet aspect là du jeu. En découle de nombreux bonus, en plus des traditionnels panneaux d’expérience à détruire, à découvrir. De quoi compléter votre passeport Horizon en y ajoutant des tampons en récompense de votre avancée dans l’exploration de la map. C’est le gros point fort de ce sixième volet : la volonté de proposer la plus grande map de l’histoire de la série tout en poussant le joueur à en parcourir chaque recoin. Avec plus de 600 routes et 122km² d’un Japon minutieusement recréé, vous êtes partis pour des dizaines d’heures au volant de vos bolides.
Si le jeu ne va pas vous dépayser par son HUD (ce que vous voyez à l’écran pendant le jeu) qui est identique aux précédents, les menus sont, quant à eux, retravaillés. Une petite refonte visuelle qui est appréciable. On aurait aimé avoir quelque chose de plus “japonisant”, mais c’est déjà très bien tel quel. Du côté des nouveautés, on notera des objets cachés à trouver et à détruire (les mascottes des régions), les courses de Touge (typiques du pays), la possibilité de modifier et personnaliser son garage, les courses chronos sur des petits circuits et enfin le “pilotage automatique” qui permet de découvrir la carte sans conduire soi-même. Pour ce dernier point, cela rappelle Red Dead Redemption 2 : on fixe un point de destination, on lance ANNA (l’assistante virtuelle) et on active le pilotage automatique. La voiture conduit alors toute seule jusqu’à la destination. Un mode cinématique est là pour rendre le voyage plus stylé. L’autre grosse nouveauté du jeu, c’est la possibilité de customiser et personnaliser son garage. Éléments, styles, objets, disposition, véhicules d’exposition, beaucoup de paramètres sont personnalisables. Un plus sympathique qui rappelle ce qui se faisait dans Test Drive Unlimited il y a une grosse dizaine d’années. C’est un aspect communautaire qui devrait être apprécié des fans. Il est aussi possible de participer à des rassemblements sur des parkings pour parader avec son auto. Malheureusement, ces derniers sont souvent bien vides. Aussi, le jeu propose désormais de faire des petits boulots, enfin un petit boulot : celui de livreur de plats, à Tokyo. Neuf niveaux à compléter, cela nous rappelle Vice City ! Voici pour les principales nouveautés de ce sixième volet. Vous l’aurez compris, il n’y a pas de révolution avec ce nouvel opus. La formule évolue un petit peu mais semble avoir un peu de mal à se réinventer. Ce sixième opus manque clairement d’une vraie nouveauté majeure afin d’apporter un peu de sang neuf. Peut-être que celle-ci arrivera avec les potentiels futurs DLCs ? Affaire à suivre.
Forza Horizon 6, un jeu trop sage ?
D’ailleurs, un pays n’a jamais autant été mis en avant dans un Forza Horizon. Si depuis le quatrième opus la terre d’accueil a plus d’importance dans le gameplay et l’univers du jeu, ici cela atteint son paroxysme… pour le meilleur et pour le pire. On peut même en arriver à se demander si l’Office nationale du tourisme japonais n’a pas participé au financement du jeu. FH6 est une vraie carte postale du Japon et de ses différents lieux, plus qu’aucun Horizon auparavant. Cela va même jusqu’à certains éléments surprenants comme l’impossibilité de détruire les cerisiers alors que certains arbres plus gros sont destructibles. Pourtant, au Royaume-Uni l’on pouvait détruire les cabines téléphoniques et au Mexique les Cactus. Mais ici, pas touche à l’un des emblèmes nationaux. Idem pour les temples, évincés du jeu pour éviter toute destruction. En tout cas, les développeurs offrent un vaste et magnifique portrait du pays. Une superbe mise en avant de la variété culturelle du Pays du Soleil Levant : mégalopole, rizières, montagnes, routes qui serpentent, et même station balnéaire. Le Shinkansen est aussi de la partie ! La culture des micro-cars, du tuning, du drift sont également mis en lumière avec brio. Par contre, cela reste une version occidentalisée du pays, cela se ressent, et on a le droit à quelques surprises. La première qui saute aux yeux ? La présence massive de Jeep Gladiator et de Mercedes-Benz Classe G sur les routes au lieu des 4×4 locaux. La “Kawai Culture” est, cependant, peu mise en avant, à l’inverse de Screamer par exemple. C’est dommage mais cela conforte le côté “trop sage” de ce Forza Horizon 6.
Car oui, soyons honnêtes, ce sixième volet est le plus sage de la saga. Et c’est vraiment une grosse déception pour les fans de la première heure. En fait, le côté “Festival” est presque totalement absent du jeu. Même la scène d’introduction est plus mesurée que par le passé. On ne sautera pas d’un avion cette fois-ci… Il n’y a qu’un seul site du Festival et celui-ci est beaucoup moins voyant que par le passé. C’est tout l’inverse du 5e opus où on avait l’impression d’une invasion du Festival Horizon au Mexique ! Heureusement que le logo “Horizon Festival” sert d’écran de chargement pour se souvenir qu’on participe vraiment au “plus grand festival automobile au monde”. Même les missions “Histoires d’Horizon” sont plus soft. Pas de tournage de film qui rappellent le jeu vidéo Stuntman, pas de folles escapades entre amis, ici tout est “zen”, pourtant nous ne sommes pas au “Pays du matin calme” 😉 Les Histoires d’Horizon au Japon se résument à de nombreuses virées touristiques dans toute la map, des tests de voitures pour un Tuner, et un safari photos. Rien de bien rock’n’roll comme vous pouvez le constater. Même les personnages sont plus calmes, on est loin de la joie débordante d’Alejandra au Mexique ! Heureusement, les événements de bracelet et courses Horizon Rush apportent un peu de folie dans ce jeu bien trop calme. La course contre le Gundam géant est la chose la plus osée que vous verrez dans Forza Horizon 6 ! Espérons que les futurs DLCs apportent un peu d’extravagance sans nous reproposer un énième contenu HotWheels.
Eh Playground, elle est où ma caisse ?!
La “car list” est toujours un point fort de Forza Horizon. Depuis 2012, Playground Games propose toujours plus de voitures au lancement ! Ici, on dépasse les 600 modèles proposés de base dans le jeu. Certains d’entre eux (35) sont exclusifs aux tirages et super-tirages et vous coûteront chers sur le marché de l’occasion. D’autres seront à trouver dans les fameux “trésors de grange”. Nouveauté cette année, l’ajout de voitures secrètes à retrouver aux quatre coins de la map grâce à des indices. Cela vient récompenser l’exploration et c’est une idée très sympathique. Au total, c’est donc un peu plus de 500 voitures qui sont disponibles dans le jeu pour tous. Avec l’arrivée du Festival Horizon au Japon nous étions en droit d’attendre une vraie refonte de la car-list avec une orientation nippone très poussée. On salue donc l’arrivée de modèles atypiques locaux, comme les micro-cars, et de légendes du JDM qui manquaient à l’appel. Malgré tout, il y a une petite forme de déception face à l’absence de certains modèles emblématiques ou récents des marques japonaises. On retrouve ainsi les mêmes Subaru, les mêmes Mitsubishi et mêmes Mazda que dans les derniers opus. Les fans de rallye resteront sur leur faim avec l’absence de vraies nouveautés. On ne peut qu’être surpris de constater que la Peugeot 207 S2000 est toujours présente (et même mise en avant dans le jeu) alors que la reine des rallyes modernes, la Toyota Yaris GR Rally1 n’est pas-là, sur son sol ! La série des “S200” de Subaru n’est pas au rendez-vous au Japon. Bref, encore beaucoup trop de redites dans la sélection de voitures. Le Japon reste minoritaire, même à domicile, et c’est une vraie déception. Au final, on aurait préféré moins de voitures au lancement mais plus de nouveautés. Certaines marques connues du grand public (comme Skoda, Infiniti, Suzuki…) sont toujours absentes alors que dans le même temps on pourra rouler en Lucid (nouvelle marque américaine)… Les décisions peuvent toujours surprendre de ce côté-là. A noter l’absence des voitures de Ken Block/Hoonigan dans ce nouvel opus. Aussi, on aurait aimé un peu plus de folie avec des voitures originales et populaires au Japon, un peu à l’instar de ce que fait Polyphony Digital avec Gran Turismo en proposant la Renault Twingo et le Kangoo.
Cela nous amène à évoquer la réalisation graphique du jeu. En toute franchise, Forza Horizon 6 est incontestablement le plus beau jeu de courses disponible à ce jour. Variété des décors, effets de lumières, détails de la ville et de la faune, tapis de fleurs de cerisiers qui s’envolent à notre passage, modélisation des voitures, tout est fait pour nous ébahir. Une belle claque graphique sur Xbox comme sur PC. Le travail de Playground Games est de très haute volée. La modélisation des voitures est aussi de grande qualité. Encore plus quand on voit la quantité de voitures dans le jeu. Chaque auto est modélisée avec soin et amour. Alors oui, il y a encore des petits détails qui chagrineront les experts, comme les feux de la Williams ou ceux de la Lancer Evo VI, mais rien de catastrophique. Le plus décevant visuellement reste sûrement la modélisation des dégâts toujours très sommaire. Mais face aux licences et aux bugs qui pourraient en découler, on peut aisément comprendre le choix de juste “griffer” les voitures pour symboliser les dégâts. Bref, d’un point de vue visuel, ce sixième opus est un régal pour la rétine !
Forza Horizon 6, roi de l’arcade ou presque!
En 2012 sort Forza Horizon, la réponse arcade à Forza Motorsport. Si les puristes sont outrés de voir le nom Forza associer au “fun”, le succès est pourtant immédiat pour ce spin-off ! Depuis, le titre de Playground Games est devenu une véritable référence dans le secteur. Si à l’époque l’offre de jeux vidéo de course arcade était fournie et variée, c’est tout le contraire de nos jours. Le principal rival est désormais The Crew qui surfe sur les mêmes vibes : monde ouvert et liberté. Need For Speed a disparu depuis quelques années, Burnout est mort et enterré et les autres studios misent principalement sur le circuit et le réalisme. Une époque bien triste où l’on peut remercier Xbox de toujours nous proposer du fun avec Forza Horizon. D’ailleurs, le succès est immédiat pour chaque opus et ce sixième volet vient même de battre différents records sur Steam et Xbox ! Espérons que cela pousse certains éditeurs/développeurs à relancer des jeux vidéo de course arcade fun et originaux (coucou Split/Second, Blur, Colin McRae DiRT 2, Stuntman…).
Dans ce sixième épisode, l’accessibilité et les sensations de conduite sont toujours au cœur du gameplay, la personnalisation de l’expérience aussi. D’ailleurs, au lancement du jeu, le menu vous demandera de définir les paramètres de votre expérience. Ainsi, ceux qui veulent plus de réalisme pourront mettre l’accent sur la simulation. A l’inverse, la majorité des joueurs opteront pour différentes aides qui rendent la prise en main immédiate et accessible. Pourtant, ce Forza Horizon 6 peut se montrer déconcertant. En reprenant les mêmes paramètres d’aides que sur le 5, on se retrouve avec des voitures qui tirent tout droit au moindre gros freinage. Une sensation de perte de contrôle surprenante, proche de Forza Motorsport, et qui varie en fonction des véhicules et des courses. L’activation de l’ABS permet de résoudre le problème en majorité et on retrouve alors une conduite plus libérée et plus grisante.
Malgré tout, la prise en main reste simple et plaisante. Les sensations de vitesse sont là, le plaisir de conduire en liberté, de sauter partout et de tout détruire est toujours au rendez-vous. En plus, les courses sont variées, l’arrivée du Touge rappellera même à quelques “anciens” un certain NFS Carbon. Bref, l’ADN de la licence reste respecté pour notre plus grand plaisir. Vous aurez toujours à détruire de nombreux panneaux, mais aussi de nouveaux objets : les mascottes de régions. Il faudra aussi sauter partout et enchaîner les prouesses pour obtenir le plus de points. Avouons tout de même qu’au Japon, l’offroad est un peu moins présent qu’au Mexique, mais c’est logique. En tout cas, la sensation de liberté est toujours présente. Le mode photo est de retour, pour le plus grand plaisir de tous ! Toujours dans l’idée d’explorer et mettre en avant le Japon, vous aurez désormais à photographier 26 lieux emblématiques pour le 100%.
Un bracelet qui vaut de l’Or.
Pour ce nouveau volet, les développeurs ont mélangé les genres. Ainsi, on retrouve une forme de progression avec le système de bracelets vu dans les deux premiers épisodes. De plus, de nombreuses courses sont réservées à une classe de véhicules en particulier. Il n’est donc plus possible de débarquer et faire tout le jeu avec l’une des voitures les plus puissantes. C’est un bon point. Ce système est mixé avec la liberté de choisir les épreuves dans l’ordre que l’on souhaite et de faire ce que l’on veut pour augmenter sa réputation et décrocher le niveau de bracelet suivant. C’est un bon compromis entre les deux visions vues dans les précédents volets. Notons tout de même un petit bémol avec une faible sensation de réelle progression. Outre la couleur du bracelet qui change, le joueur ne ressentira pas vraiment d’évolution et de progression dans le Festival. Il n’y a pas de nouvelles antennes à débloquer ni de catégorie de véhicules réservée à une couleur de bracelet. Au final, c’est une progression très actuelle où toute frustration veut être combattue.
Du côté de la bande-son du jeu, encore une fois, on ne peut que saluer la qualité de cette dernière. Depuis 2012, Forza Horizon excelle sur ce point et cela se confirme encore avec le sixième opus. Le son des quelques 600 voitures de départ a été retravaillé pour plus de réalisme. Bien sûr, rien n’est parfait et certains “bang” typiques de modèles précis sont absents. Le fétichiste automobile pourra pester sur l’absence de quelques détails. Néanmoins, la modélisation sonore est globalement d’excellente facture. On peut également saluer le travail des développeurs sur l’ambiance sonore très poussée et très travaillée. On est à deux doigts du voyage cérébral en entendant le vent dans les arbres alors que le passage dans un tunnel est toujours aussi convaincant. C’est encore une preuve de la qualité du jeu. Du côté des radios et des musiques du jeu, on saluera l’arrivée d’une station de radio 100% japonaise. Un ajout appréciable qui renforce l’immersion locale. Par contre, à l’inverse d’un GTA par exemple, l’appréciation de la playlist dépendra vraiment de vos goûts musicaux. En effet, si l’ensemble des musiques est sympathique, cela manque peut-être de titres mémorables et de plus de variété. Mais c’est un constat régulier depuis 2012. En tout cas, toutes les musiques sont sous licence et devraient plaire à la majorité. La radio de musiques classiques est toujours là aussi, cela confère toujours une autre ambiance au jeu et permet de réviser… “ses classiques”.
Un jeu nippon ni mauvais ?
Par contre, ce qui fait tâche c’est l’absence de VF sur ce sixième opus. Microsoft s’est fâché avec les studios de doublage français au sujet de l’utilisation de l’IA. Le résultat ? Pas de VF dans Forza Horizon 6 ! Certains diront “on s’en fout, c’est un jeu de voiture, GTA n’a pas de doublage français et tout le monde adule Rockstar”. Soit, mais ce n’est pas comme si nous étions habitués au doublage français depuis 2012 sur cette licence ! C’est un coup d’arrêt qui fait mal. Ne plus retrouver la voix de Damien Ferrette pour donner vie à Scott Tyler est une véritable déception pour les fidèles superstars d’Horizon. D’une manière plus générale, c’est un mauvais signal envoyé à l’industrie à l’heure où l’utilisation de l’IA fait débat. En tout cas, pour les joueurs français, c’est un point négatif et une décision vraiment regrettable. Cela ajoute aussi au manque de fun du jeu car la V.O (notamment celle de Scott Tyler) manque clairement de pep’s ! La V.O est d’ailleurs entièrement en anglais, il n’y a pas de personnages locaux doublés en japonais dans celle-ci.
Techniquement parlant, ce Forza Horizon 6 est passé à deux doigts de rendre copie parfaite ! Avec une telle map on pouvait craindre pour la fluidité mais les développeurs ont su réaliser un magnifique compromis entre beauté graphique et technique au top. Mais cela s’est sûrement fait au détriment du trafic routier. Ainsi, on arpente une ville de Tokyo désespérément vide ! On est censés être en journée dans la capitale du Japon et c’est à peine si on voit trois voitures et dix piétons. Alors oui, Forza Horizon n’a jamais été Midnight Club et le trafic routier est souvent clairsemé. Cependant, ici, c’est encore plus flagrant car jamais un FH n’a proposé une ville aussi grande et importante ! Cela est sûrement dû à la volonté d’éviter toute chute de framerate mais cela peut choquer au premier abord. De même, l’IA est plus énervée que par le passé. Ainsi, si vous êtes dans le chemin d’un adversaire, il n’hésitera pas à vous pousser. Cela transforme parfois les courses en affrontements d’auto-tamponneuses, dommage. Enfin, nous avons eu le droit à quelques petits bugs lors de notre test : voiture coincée dans le décor ou qui tombe sous le décor à la réception d’un gros saut. Preuve que tout n’est pas parfait même si le jeu est très bon techniquement parlant.

Conclusion :
Forza Horizon 6 risque encore plus de diviser la communauté que l’opus précédent. Pour certains, ce sera le meilleur jeu de course arcade jamais fait, pour d’autres ce sera le moins bon Forza Horizon. Pourtant, le jeu est objectivement excellent. Mais d’une manière générale, ce sixième volet peut décevoir car il met le fun de côté au profit de l’exploration et de la découverte du Japon. Quelques petits couacs montrent également les failles du mastodonte. A l’inverse, le jeu n’a jamais été aussi beau et fluide malgré l’immensité de la map. La durée de vie est toujours aussi imposante, et comme toujours, elle devrait s’étaler sur le futur… jusqu’à la sortie du 7 ? On a déjà hâte de découvrir la suite ! En attendant, le dernier né de chez Playground Games prouve que la série est sûrement la plus qualitative du monde du racing vidéoludique pour ce qui est de l’arcade ! 6 excellents jeux avec des expériences et du fun variable mais toujours d’une grande qualité ! Le roi Forza Horizon est toujours là, même avec moins de “spectacle” et peu de réelles nouveautés. Un must have pour tous les amateurs de jeux de course arcade.
Les + :
Le retour des bracelets et du système de progression
L’exploration à son paroxysme
Grande durée de vie
Très beau
Toujours aussi prenant
Les – :
L’aspect Festival en retrait, opus le moins fun
Manque de réelles nouveautés
Tokyo est vide !
Pas de VF (Damien Ferrette nous manque)
Notes :
Graphismes : 9/10
Technique : 8.5/10
Gameplay : 8/10
Bande-son : 9/10
Plaisir de jeu : 7.5/10
Durée de vie : 9,5/10





































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