najo et kazooie Switch

Test du savoureux Fighter Pass (DLC) de Super Smash Bros. Ultimate (Switch)


Si Super Smash Bros. Ultimate est disponible depuis près de 8 mois, le jeu de baston de Nintendo continue d’évoluer. En effet, à la faveur des DLC et autres mises à jour, le soft s’enrichit régulièrement. C’est grâce à l’acquisition du Fighter Pass que les joueurs profitent, donc, de combattant inédits. Alors, afin de vous aiguiller sur votre achat éventuel (faut-il investir, ou non ?), voici notre test des DLC en question. Un article qui sera mis à jour à chaque fois que du contenu inédit sera ajouté.

Par ailleurs, nous attendrons que l’ensemble du contenu prévu pour Super Smash Bros. Ultimate soit disponible pour lui donner une note. Histoire de vous offrir un verdict le plus objectif et précis possible. L’idée étant aussi -et surtout- de noter le rapport qualité/quantité/prix.

Lors de notre premier test du Fighter Pass de Super Smash Bros. Ultimate, deux personnages étaient déjà disponibles. Joker de Persona et le Héros de Dragon Quest en l’occurrence. Outre ces combattants, leurs arènes de fight, musiques et esprits liés, le mode création de stage a également fait son apparition, plus tôt cette année. Nous allons donc nous concentrer sur ces contenus principaux, le tout agrémenté de vidéos de présentation.

SSBU : le créateur de stages

Commençons avec le créateur de stage. Par ce biais-là, vous allez littéralement transcender l’expérience Super Smash Bros Ultimate. Car les multiples éléments customisables permettent vraiment de bâtir des arènes originaux, de nature à offrir une belle alternative aux stages existants, déjà très nombreux et variés. Plus concrètement, cet éditeur s’avère simple d’utilisation et même, intuitif. Ainsi, que vous disposiez d’un joy-con, d’un pad classique ou autre, les éléments s’ajoutent vraiment facilement. Idem si vous souhaitez faire machine arrière, en effaçant l’un ou l’autre item.

Trois tailles de stage son disponibles et un certain nombre d’arrière-plans. De même au niveau des musiques. On aura quand même apprécié que les développeurs nous offrent d’avantage de possibilité de création. Des stages plus grands, aussi. Et puis, peut-être, un brin d’originalité. Car ici, on se repose sur les excellentes bases du soft sans prendre de gros risques. Dommage mais efficace malgré tout. Plus que les mots, la vidéo ci-dessous vous donnera un aperçu plus parlant.

Super Smash Bros : un nouveau combattant et une grosse mise à jour

Fighter Pass : Joker, monsieur !

Si l’on exclut la plante Pirahna (qui était offerte aux premiers acheteurs du jeu), Joker est le tout premier personnage inédit à intégrer Super Smash Bros. Ultimate. Issu de la licence Persona, ce combattant est plutôt équilibré mais s’oriente d’avantage vers des techniques basées sur la vitesse et l’agilité que sur la force brute. Un perso assez nerveux, dans l’esprit d’un Captain Falcon ou d’un Sheik. Mention spéciale pour sa super-attaque, qui délivre un spectacle de grande qualité. Les amateurs de la licence Persona devraient apprécier, d’ailleurs…

Côté stage, visuellement, le style de la licence d’origine est respecté. Un dépaysement agréable, donc, dans l’univers de Smash Bros, avec quelques animations (de trains, notamment) rendant le tout plus « vivant.

SSBU : le héros de Dragon Quest en est !

Deuxième et dernier personnage ajouté dans Super Smash Bros. Ultimate, le héros dispose, fort logiquement, d’une épée. Du coup, ce dernier se rapprocherait de combattants comme Link, Roy ou encore, Marth. En matière de puissance, de rapidité et de maniabilité. Un personnage qui, lui aussi, est relativement équilibré (peut-être plus que Joker), donc. Et bien sûr, c’est au corps à corps que ce dernier délivre toute son efficacité. Plutôt un bon compromis, par exemple dans l’optique de participer aux tournois en ligne. Un personnage qui devrait donc recueillir pas mal de suffrages.

Smash Bros Dragon Quest

Concernant le monde/aire proposé, il se présente comme une plateforme visitant différents lieux de la licence Dragon Quest. Dans certains cas, cela donne lieu à de très jolis visuels. Et si ce concept de l’aire « en mouvement » n’est pas inédit dans Super Smash Bros. Ultimate, ce stage est réussi.

Mise à jour 9/09/2019 :

Rare revient au bercail : Banjo et Kazooie dans la place !

Il est enfin là ! Pour la première fois depuis l’ère Nintendo 64, Banjo et son inséparable compère, Kazooie, reviennent sur une console estampillée Nintendo. Un miracle rendu possible par la bonne entente entre la firme de Kyoto et Microsoft. En effet, Rare Software est passé sous contrôle de l’Américain (au grand damne des fans) il y a pas mal d’années. Toutefois, les deux firmes (Nintendo et MS) s’entendant à merveille depuis plusieurs années, les discussions ont finalement abouti.

D’où cette arrivée très attendue de Banjo et Kazooie dans Super Smash Bros. Ultimate. Un combattant (bien qu’en duo) disponible dans le jeu de combat depuis le jeudi 5 septembre dernier. Alors, forcément, nous n’avons pas résisté à la tentation de vous proposer un petit test du prestigieux tandem et de son stage. Car outre le duo en question, un stage (Spiral Mountain) décliné en trois versions et dix musiques font partie du lot, dans ce Fighter Pass.

Banjo kazooie

Alors, côté prise en main, du fait de la présence de deux personnages en un (et surtout, de l’embonpoint de Banjo…), nous avons à faire à un combattant plutôt mastoc. Ce n’est donc pas la carte agilité que l’on jouera avec lui. En revanche, sa force et sa puissance en font un adversaire solide, difficile à éjecter et disposant d’une vraie résistance aux coups. De plus, Kaooie lui apporte une palette d’attaques à distance qui lui offrent une certaine polyvalence. D’avantage qu’un Bowser ou un Donkey, par exemple. D’ailleurs, avec cette double-facette, B&K se présente comme un tandem vraiment unique, dans le soft. Ce qui va faire beaucoup de bien au jeu, en matière de renouvellement du gameplay. Aussi, il nous sera difficile de le comparer plus directement aux autres personnages.

Par ailleurs, son attaque spéciale présente un avantage, celui d’être facile à placer. Ainsi, là où d’autres loupent souvent leur cible, avec Banjo, le taux de réussite du coup spécial est important. Concernant la séquence en elle-même, nous vous laisserons le soin de la découvrir. Et de l’apprécier (ou pas). De notre côté, nous avons adoré sa mise en scène…Côté attaques, il dispose de trois possibilités pour expulser des projectiles (dont une par derrière, l’une explosive et l’autre en rafale) ainsi que de deux charges vers le haut assez dévastatrice ainsi qu’en latéral (pas mal non plus).

Banjo et Kazooie : un combattant polyvalent

Mais c’est surtout du côté des attaques Smash que Banjo envoie du bois. Efficace. Statut de « poids lourd » oblige.  Enfin, sa projection fait tournoyer l’adversaire avant de le balancer au loin. Très pratique pour prendre ses distances avec un combattant trop « collant ». Par ailleurs, nos deux compères se sortent très facilement de situations périlleuses. Ainsi, si l’adversaire vous envoie valser loin du ring vous disposez de deux sauts + l’attaque chargée vers le haut. De quoi s’extirper du gouffre facilement.

Un mot, aussi, sur le stage en lui-même. Adoptant le style Banjo, il apporte lui aussi un peu de sang neuf et un côté « nature » qui n’est pas pour déplaire. Concrètement, il s’agit d’une plateforme qui tourne sur elle-même à 360°. Ce qui permet de profiter de l’ensemble du paysage et donc, de renouveler le visuel pendant le combat. Les fans reconnaîtront Gruntilda, Tooty ou encore, Mumbo Jumbo, dans l’arrière-plan. Un regret pourtant, le fait de ne pas avoir d’avantage d’interactions/événement dans le niveau en question. Côté musiques, les remix ont été savamment orchestrées. Mais toujours dans le respect de l’ ADN du modèle original. Alors, un grand bravo aussi sur ce point.

En conclusion, Banjo et Kazooie ont parfaitement réussi leur retour dans l’univers de Nintendo. Un come-back qui, espérons-le, en entraînera d’autres…

dlc Banjo switch

Rendez-vous dans quelques semaines pour une nouvelle mise à jour avec, cette-fois, l’entrée en jeu de Terry Bogard, de Fatal Fury, dans ce Fighter Pass.