Test MotoGP 26 (PS5, Xbox, Switch) : une mise à jour concluante mais tout en douceur !

Par Julien Barthet , le 29 avril 2026 - 8 minutes de lecture
motogp

Il est disponible depuis quelques heures à peine, et à retrouver sur PC et consoles Switch, PS5 et Xbox Series, voici MotoGP 26! C’est la version Playstation 5, que Milestone nous a procuré, pour l’occasion. Comme à chaque cuvée ou presque, les améliorations sont subtiles, permettant aux joueurs et aux fans de vivre une expérience sans cesse plus proche de la réalité. Rien de choquant, lorsque nous savons qu’un certain FIFA, devenus FC agit ainsi depuis des lustres, sans susciter de réelle grogne…

MotoGP 26 : petite révolution mais révolution quand même, côté gameplay !

Dans le cas présent, MotoGP 26 a tout d’abord revu et corrigé son approche en matière de gameplay. Désormais, donc, c’est le pilote qui prend le pouvoir puisque la physique sera avant tout calquée sur l’attitude, les mouvements, de l’intéressé sur sa moto. Concrètement, et bien cela marche très bien. Car jamais le soft n’avait fait preuve d’un tel degré de précision. Par le passé, nous pouvions avoir parfois l’impression d’être “baladé” dans des enchaînements de virages, subissant les courbes plus qu’autre chose.

Mais dans cette version 2026, l’immersion est plus convaincante, avec ce sentiment réel d’avoir un rôle à jouer, en utilisant le poids du pilote. Les animations ont d’ailleurs été peaufinées, avec l’ajout de mouvements et gestes, renforçant encore ce degré de réalisme supérieur. Qu’il s’agisse de freinages ou de précision dans le train avant, c’est net, MotoGP 26 est plus proche du réel mais aussi, plus jouissif.

L’I.A se rapproche de la perfection, mais…

En outre, sur la piste, un pilote que vous aurez passé de manière un peu trop virile n’hésitera pas à vous rendre la pareille, dès qu’il le pourra. De plus, indépendamment des batailles vous concernant, les autres concurrents commettront aussi des erreurs, s’attaqueront, pas toujours proprement et “vivront”, quel que soit votre rôle dans la course. Un sentiment sympathique, donnant vraiment l’impression d’avoir à faire à des “humains”.

On regrettera tout de même, encore et toujours, le fait que dans un contact entre motos, les pilotes dirigés par l’I.A resteront plus souvent victimes (chutes) que vous. En clair, vous pouvez toujours bourriner et “faire le ménage” pour vous débarrasser d’un concurrent trop rapide/gênant…Mais de façon générale, l’IA reste de très haute volée avec un comportement, pour les pilotes, très proche du réel et parfois imprévisible, d’un tour à l’autre.

« Dynamic Rider Ratings », un système basé sur les véritables résultats de la MotoGP

Notons, petite parenthèse, qu’un système de notation des véritables pilotes est en place et mis à jour régulièrement, selon les performances des uns et des autres dans le championnat du monde de MotoGP. Il s’agit du « Dynamic Rider Ratings » qui tiens compte des critères suivants, dans son système d’évaluation : le contre-la-montre, le rythme de course, les duels et la régularité.

Sachant cela, la durée de vie du soft s’améliore, d’autant que l’expérience est plus poussée, aussi, sur d’autres aspect. Visuellement, donc, nous apprécions un effort, qui se ressent principalement sur les visages des pilotes et leurs animations, plus fluides, plus fines aussi.

Le mode carrière devient vraiment cool, avec de petits ajustements “heureux” !

Côté carrière, là aussi, il y a pas mal de progrès. Puisque vous pouvez désormais choisir de commencer avec un pilote officiel ou un pilote créé par vos soins. Donc, oui, il est possible de choisir Johann Zarco, Fabio Quartararo, Francesco Bagnaia ou encore, Maverick Vinalès, pour débuter une carrière en Moto3 ! Même s vous pouvez aussi définir que vos débuts commenceront directement en Moto2 ou ou MotoGP.

Ensuite, le manager vous apporte une aide précieuse et vous aide à gérer les contrats et opportunités de transferts. Mais attention car, gagner quelques courses en Moto2 ne vous permettra pas forcément de monter en MotoGP. En effet, pour accéder à la catégorie supérieure, il faudra fournir de sérieux efforts et signe un très bon résultat au championnat. Chose qui ajoute en réalisme, une nouvelle fois mais aussi, en pression.

Qui plus est, vous aurez à répondre aux questions des journalistes, avec des conséquences souvent directes. Que ce soit des objectifs à court ou à long terme, des naissances de rivalités, ou de la pression infligée aux ingénieurs, vos réponses ne seront pas sans impact, autour de vous. Côté développement, les questions posées sont encore plus précises, si vous êtes féru de technique et de pinaillage, en termes de set-up. Car certaines réponses vous permettent d’esquiver sans trop vous intéressé au développement, si cela ne vous intéresse pas. En clair, les deux profils y trouveront leur compte…

Tout cela contribue à faire du mode carrière une partie très importante dans MotoGP 26, avec cette notion d’expérience enrichie et de réalisme accru.

Des petits plus, ici et là et notamment, un mode “moto de séries” !

Mais outre ce mode, d’autres petites choses débarquent dans le soft pour le rendre encore plus attractif. Tout d’abord, les cartes de collection et leur album font leur apparition. Des sachets de cartes sont offerts assez régulièrement, lesquels contenant des images “façon Panini”. Libre à vous de les ouvrir pour découvrir ce qu’il vous attend et éventuellement, dégotter des images rares. Un petit bonus qui n’apporte pas grand chose mais qui plaira aux collectionneurs.

Côté Race Off également, il y a du frais. Ainsi, un nouveau circuit, loin d’être simple à parcourir, fait son apparition. A savoir, le Canterbury Park, en Grande Bretagne, qui rejoint donc Borgo Caselle et Mont Lagard. De plus, un mode de jeu inédit “moto de séries” figure maintenant au programme des réjouissances, aux côtés de la Mini-Bike, du Fkat Track et du Motard. Cette série vous offre donc la possibilité de rouler sur des pistes du calendrier officiel de la MotoGP selon un principe mono-marques.

Autre spécificité, les pilotes de Moto2 et de Moto3 y sont également invités, pour des courses clairement rafraichissantes ! Sachant qu’il s’agit de motos de route de 1 000 cm³.

MotoGP 26 : les puristes vont sans aucun doute adorer !

A l’heure de la conclusion, si Milestone reste assez radin, depuis plusieurs années, en contenu additionnel, cela reste le cas dans MotoGP 26. C’est à dire, pas de courses, scénarios, livrées d’antan au programme. En clair, la simulation en question reste focalisée sur une facette : l’amélioration du réalisme et de l’immersion dans le monde de la course !

motogp 26 quartararo

Et sur ce plan-là, il faut bien avouer que c’est réussi. Le soft offrant un gameplay inédit, basé sur la physique des pilotes, générant plus de précisions, de contrôles et de fun. Que l’on débute ou non, les aides palliant largement les faiblesses d’un pilote virtuel inexpérimenté. Visuellement, pas de révolution mais de petits plus, ici et là.

Enfin, entre les cartes à collectionner, les ajustements très qualitatifs du mode carrière ou encore, l’arrivée d’une série moto de route, Milestone étoffe sa cuvée 2026, là encore, subtilement. En clair, si vous êtes en quête d’une expérience de MotoGP sans cesse plus réaliste, MotoGP 26 est fait pour vous. Avec cette délicieuse perspective de pouvoir y jouer à deux en splitté ou en ligne, avec toutes les motos sur la grille. Seul reproche, donc, le fait que le contenu n’ait pas été grandement étoffé…

Notre note : 16,5/20

Points forts :

  • Le gameplay basé sur la physique du pilote
  • Les ajustements du mode carrière
  • Le nouveau mode motos de série
  • Le fait de pouvoir débuter de zéro une carrière, avec un pilote réel !
  • Visuellement plus fin, même si cela reste subtile

Points faibles :

  • Les pilotes de l’I.A tombent facilement en cas de contact avec vous : ce qui facilite le bourinage !
  • Peu de contenu supplémentaire par rapport à MotoGP 25
  • Manque un mode révolutionnaire

Test Gear.Club Unlimited 3 sur Switch 2, nippon ni mauvais au final – Le Mag Jeux High-Tech

Article publié le 29/04/2026 à 5h35

Julien Barthet

Rédacteur professionnel (titulaire de la carte de presse pendant 3 ans), je suis le Fondateur, Directeur et Rédacteur en chef des magazines Le Mag Sport Auto, Le Mag Auto Prestige - Actu automobile et véhicules de prestige et Le Mag Jeux High-Tech - Technologie, Médias, Gaming, cinéma, Smartphones. Expérience de Gamer et de collectionneur de mangas et Comics Fort d'une solide expérience en compétition avec 55 courses au compteur, j'ai évolué dans diverses catégories : Passionné de jeux vidéo depuis l'âge de 9 ans, j'ai fait mes armes sur consoles Nintendo Nes et Gameboy. J'ai également été sélectionné pour la finale du tournoi du jeu vidéo Gamecube Super Smash Bros Melee sur la chaîne TV Game One (4ème national). Expérience de Pigiste pour Jeux Video.com, Le Nouvel Obs et e TF1. Je suis aussi passionné de Tech, de comics (Marvel, DC Comics) et de Saint Seiya. Je possède une collection de casques et accessoires Marvel Legends Series et des figurines Myth Cloth EX. Fan de cinéma et de séries, j'ai été figurant dans le film d'Olivier Marchal, LES LYONNAIS. En outre, je suis l'auteur d'un ouvrage publié chez l'Harmattan. J'ai récemment été intervenant en tant que spécialiste sur l'émission de Thomas Hugues, sur la chaîne TV B Smart. Retrouvez-moi sur LinkedIn, X, TikTok, LeMagJeuxHighTech - YouTube

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