Supergirl sur HBO Max : Le film de DC surmonte son échec au cinéma et devient numéro 1 mondial
Le cinéma est parfois cruel, mais le streaming offre de magnifiques revanches. Sorti dans les salles obscures dans l’indifférence quasi générale, le long-métrage consacré à Supergirl réalise un véritable hold-up sur les écrans de télévision. Le film DC Comics truste la première place du classement mondial sur HBO Max depuis 20 jours consécutifs, attirant des millions de spectateurs curieux de redécouvrir le blockbuster.
Pour Milly Alcock (House of the Dragon), qui incarne Kara Zor-El, ce plébiscite sur les plateformes SVOD arrive à point nommé. Ainsi, l’actrice australienne trouve enfin le public massif qui lui avait fait défaut lors de l’exploitation en salles. Prouvant au passage que le désintérêt initial ne reflétait pas la qualité de sa prestation.
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Du flop historique à la réhabilitation sur petit écran
Sur le plan financier, la sortie en salles avait viré au naufrage industriel pour DC et Warner Bros. Avec un budget de production colossal estimé à 170 millions de dollars (hors frais de marketing), le film n’avait récolté que 126,5 millions de dollars de recettes mondiales. Un échec cuisant qui laissait un trou de plusieurs dizaines de millions dans les caisses du studio.
Plusieurs facteurs expliquent ce rendez-vous manqué au cinéma :
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Un calendrier saturé : Une concurrence féroce lors de sa semaine de sortie face à d’autres mastodontes du box-office.
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L’effet « fatigue des super-héros » : Une méfiance accrue des spectateurs pour les productions de comics après plusieurs déceptions successives de la concurrence.
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L’étiquette de l’échec : Un bad buzz précoce sur les réseaux sociaux qui a freiné les spectateurs hésitants à payer leur place de cinéma.
Une vision plus sombre et moderne saluée par les fans
Si le grand public avait boudé le film en salles, le bouche-à-oreille numérique fonctionne désormais à plein régime. Adapté du comics acclamé Supergirl: Woman of Tomorrow de Tom King, le long-métrage tranche radicalement avec les adaptations niaises du personnage :
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Une héroïne badass et meurtrie : Loin de l’image idéale de son cousin Superman, Kara Zor-El a grandi sur les débris de Krypton et affiche un caractère bien plus brut, cynique et déterminé.
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Un ton cosmique exigeant : La mise en scène privilégie l’aventure spatiale brute, la vengeance et la science-fiction visuelle plutôt que les codes classiques du film de super-héros urbain.
Cette seconde vie sur HBO Max permet enfin aux fans et aux néophytes de juger l’œuvre sur ses qualités artistiques, débarrassée du poids de son échec commercial. Un retour en grâce salvateur pour Milly Alcock, confirmant qu’elle a toutes les épaules pour porter le personnage dans le futur du DCU. Ce n’est pas la première fois qu’un film de super-héros, chez DC Comics, subit un tel sort. En effet, Birds of Prey et la fantabuleuse histoire de Harley Quinn, avait suivi une trajectoire similaire, il y a quelques années.
En attendant la diffusion en streaming, en France, sur la plateforme Max, rappelons que chez DC Comics, Green Lanterns est actuellement diffusé.
Il l’avait dit. #Lanterns, dispo sur HBO Max. pic.twitter.com/HA7ihAxQUt
— HBO Max France (@HBOMaxFR) September 28, 2026
Article publié le 03/10/2026 à 6h45
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