stellar blade Sony PS5

Coupable d’être trop sexy l’héroïne de Stellar Blade voit ses seins censurés via un patch


La polémique avait début bien en amont de la sortie du jeu. Mais évidemment, depuis que Stellar Blade est disponible partout dans le monde, l’exclusivité Sony PS5 continue de faire couler beaucoup d’encre. Et pour cause, l’héroïne -ainsi que plusieurs personnages féminins secondaires- serait trop sexy. Comprenez que ses tenues affriolantes mettant en scène ses formes généreuses posent problème, notamment sur le plan du respect de la femme.

Stellar Blade censurée…et Bayonetta, alors !?

Alors, histoire de ne froisser personne, les développeurs ont conçu un patch. Lequel dissimulant toutes les parties trop sexy du personnage. Comprenez que tous ses décolletés ont été supprimés, histoire de ne plus laisser apparaître le haut de la poitrine de la jeune femme. Abusif ? Probablement. Car nous ne parlons pas, ici, de nudité, mais de féminité. Oserions-nous demander aux femmes (en occident) de masquer leurs poitrines en ne portant plus de décolletés. Bien heureusement, non. S’agissant d’un droit de femme le plus élémentaire…celui de s’habiller librement, indépendamment du regard -quel qu’il soit- des hommes.

Dès lors, pourquoi contraindre les développeurs à réaliser une telle opération ? Probablement car, dans le cas présent, le Directeur du projet est un homme. Et que ce choix a certainement été fait, délibérément, dans le but de séduire ces messieurs -ou ces dames préférant les dames. Une bonne raison pour autant ? Difficile de trancher. Mais à ce compte-là, d’autres jeux et héroïnes auraient pu, également, passer à la moulinette de la censure. Nous pensons, en particulier, à Bayonetta. Qui n’avait jamais été inquiétée, du moins à ce point.

Alors, le monde des jeux vidéo serait-il désormais en proie, lui aussi, à un puritanisme excessif ? Nous vous laisserons seuls juges…Quoiqu’il en soit, si vous n’avez pas encore craqué pour Stellar Blade, sachez que notre test est disponible ci-dessous.

Article publié le 01/05/2024 à 6h45